À Montreuil, de nouveau la police frappe pour mater les opposants
Ce 13 juillet, une manifestation a réuni 600 personnes dans les rues de Montreuil (93) contre l’action de la police qui a occasionné de graves blessures par des tirs tendus de flashball mercredi, dont la perte d’un œil pour l’un des blessés. Ces tirs avaient eu lieu lors d’une déambulation en soutien à la Clinique, lieu occupé depuis janvier 2009 et expulsée le matin même.
La manifestation, qui a débuté par un rassemblement et des prises de parole, regroupait une foule hétérogène : habitants de Montreuil, squatteurs, élus, chômeurs, parents d’élève, résidents des foyers, enfants, intermittents, lycéens, étudiants, syndicalistes… Au vu de la violence extrême de la récente intervention policière, certains manifestants était casqués afin d’assurer la sécurité du cortège.
Alors que la manifestation, qui tentait d’éviter les confrontations avec les escadrons de policiers stationnés un peu partout dans le centre ville de Montreuil, passait devant la place du marché — à proximité même de l’endroit des tirs de mercredi dernier — des fonctionnaires des BAC (Brigade anti criminalité) qui étaient postés sous le marché couvert ont chargé les manifestants en les matraquant à la tête. Rapidement rejoints par des CRS, ils ont scindé le cortège pour s’en prendre violemment, et de manière clairement préméditée, aux porteurs de banderole.
Plusieurs personnes ont alors été arrêtées , tandis que le reste des manifestants était repoussé par des jets de gaz lacrymogène. Le cortège a été disloqué et les manifestants se sont retrouvés confrontés par petits groupes à la police, qui a, une fois de plus tiré au flashball, une jeune femme a été atteinte par un tir à la jambe.
Au moins 11 personnes sont actuellement en garde-à-vue pour avoir tenu une banderole ou avoir protesté contre l’intervention policière. Nous exigeons leur mise en liberté immédiate et l’abandon de toutes poursuites éventuelles à leur encontre.
Contact presse, Alice 06 28 34 64 74
Coordination des intermittents et précaires
http://www.cip-idf.org/
point de chaussures
ici, point de soutien tarnac
l’été est un ennui
au moins j’aurais su m’extraire des mondanités
de l’art, oui
au moins
les quelques pages que j’ai lu de l’art de la prudence de baltasar gracian me font dire
que j’ai eu le plus souvent raison de ne pas l’être
maintenant je cherche quoi lire
Posted in Uncategorized, conformisme, elle(s)/euh(x), frontal | 1 Comment »>oui, tout ça est très intéressant, une chose qui n’est pas citée dans cet article et qui, moi, me préoccupe beaucoup, n’est pas reprise mais du coup j’y pense
ici c’est un blog collectif, et pas qu’ici d’ailleurs, alors se pose la question de savoir où est le collectif car je crois que pour beaucoup (ah ah) ce sera une surprise d’apprendre que ça n’est pas MON BLOG à MOI (ici le collectif pourrait me dire tu sais le code pour avoir un à en majuscule c’est xxxx, merci) et j’écris dedans comme si ça n’était pas mon blog à moi comme si le collectif allait surgir à chaque instant
j’ai cet espoir
c’est idiot
dès le premier jour pourtant on était plusieurs, d’accord c’est moi qui ai eu l’idée mais l’idée de créer un blog, bah (même en avril 2000), et cette idée a été immédiatement concrétisé par la création du truc avec blogger; à tel point que je crois qu’on ne peut pas parler d’idée: il y a eu un acte et cet acte a eu lieu du fait même de l’existence concommitante d’un collectif.
ou peut être que j’imagine, je ré-écris l’histoire
non
les autres ont dit oui et la question de savoir ce qu’il se serait passé si ils avaient dit non ne se pose pas, c’est comme ça, et puis ce collectif a fonctionné
et, d’après moi, il n’y avait pas d’organisation et la question du chef de l’organisation ne se posait pas et elle ne se pose toujours pas (mais pour d’autres raisons car ici n’est pas là et hier n’est pas maintenant, vous le savez)
bien sûr il est très facile de m’identifier comme chef et les preuves sont accablantes
- blog créé par moi
- blog hébergé sur un serveur payé par moi
- nom de domaine choisi et payé par moi
- sollicitation a posteriori des participants au soi-disant collectif
- création du template par moi
- etc.
et pendant plusieurs années
mais pendant ces plusieurs années la question du chef ne se sera pas posée car elle était totalement inutile
et déplaisante
j’ai remarqué que lorsqu’un élément du collectif en appelle au chef, voire à son identification, c’est qu’il y a un problème de fonctionnement et que l’élément souhaite être dédouané de la solution qu’il préconise lui/elle
le chef ne sert qu’à assumer une responsabilité
pas à faire fonctionner un collectif
bon j’en ai marre je mets une image
bien
cette femme est divorcée
pas très agée pourtant mais voilà
de temps en temps elle va passer un week-end avec son ex
du côté du Mans, ça je n’en suis pas sur
ils s’entendent bien, elle trouve
comment je le sais ? c’est très simple elle discute souvent avec une autre femme plus agée que ça intéresse beaucoup
et moi je suis là
les historiens
les philosophes
les journalistes le reste du temps
tout ça est honteusement bien écrit
un historien consciencieux
un écrivain consciencieux
un journaliste consciencieux
un philosophe consciencieux
font finalement le même travail
il s’agit pour eux d’enrichir l’expérience marchande
de former le style de vie comme aboutissement de l’humain
il y a une espèce de point de vue piteusement concentré dans la fonction et qui ne dit rien d’autre que
vu autrement et par quelque bout qu’on veuille le prendre le capitalisme est le bon système indépassable
nous pouvons le construire, disons plutôt l’imaginer, pour vous grâce au point de vue
qui vous conviendra, et au style de vie
que vous choisirez
parmi ceux qui sont proposés
celui de l’histoire
celui du journalisme
celui de la littérature
celui de la philosophie
une et indivisible